Rover (Part-time)

Job Title:           Rover

Department:     Operations

Reports To:      Operations Manager

Status:             Non-Exempt – Part-time, Flex Shift

Availability:       Monday-Friday shifts available between 1:00pm to 10:00pm

Saturday shifts available between 5:00am to 1:00pm (Closed on Sundays)

 

POSITION INTRODUCTION

The Rover position is designed for the employee to have a complete understanding of various warehouse duties and responsibilities. The Rover will be able to help departments where needed most. In addition, this position gives the employee scheduling flexibility between the hours of 1:00pm and 10:00pm

ESSENTIAL DUTIES AND RESPONSIBILITIES

The representative duties of this job are described below. Related details and additional miscellaneous duties may not be described, but may be required in the performance of this job.

  • Material Handling: Use tablets to locate and pull orders to deliver raw materials through the production process from sawing to shipping. This includes manual movement, both solo and assisting co-workers, as well as the use of forklifts, cranes, and hand trucks.
  • General Warehouse: Use tablets to locate raw materials, then pick and pull the orders. Unload and stage inbound materials with overhead crane. Load finished goods on LTL freight trucks.
  • Packaging: Package, weigh, and prepare finished goods for shipment in accordance with defined procedures.
  • Skid Building: Cut and assemble custom skids, pallets, and boxes using wood band saw, nail gun, tape, vinyl banding, and other tools as required.
  • Inventory Cycle Count: Check\inspect inventory for correct count, location, labels, etc.
  • Technology: Utilize computers and tablets to track orders, control inventory, relay time sensitive information throughout shop departments, keep workstations continually supplied with material, and minimize production delays.
  • Instruments: Use Vernier calipers, rulers and scales to maintain specifications and tolerances.

QUALIFICATIONS

To complete this job successfully an individual must be able to perform each essential duty satisfactorily, both as an individual and as a team member.

  • Must be 18 years of age.
  • Ability to report to work as required.
  • Adapt to training and then operate a variety of material handling equipment (Ex. overhead cranes, forklifts, wood band saws, etc.).
  • Forklift experience is preferred, experience and certification is a plus.
  • Ability to perform basic math functions.
  • Basic computer skills are required.
  • Ability to read and use measuring equipment such as tape measures micrometers, and Vernier calipers.
  • The employee must occasionally lift and/or move up to 70 pounds.
  • The employee frequently is required to work with their hands and be able to be on their feet for long periods of time.

****The physical demands described here and representative of those that must be met by an employee to successfully perform the essential functions of this job.  Reasonable accommodations may be made to enable individuals with disabilities to perform the essential functions.

WORK ENVIRONMENT

The noise level in the work environment is usually moderate to loud.  Safety glasses and steel-toed shoes are required.  Hearing protection and gloves are optional.

BENEFITS

Although part-time employees do not receive benefits, there is opportunity to become a full-time/permanent employee with benefits based upon job performance and workload.

HOW TO APPLY

To apply, please send an email containing the below information to hr@howardprecision.com

  • Name
  • Attach your resume with detailed past work experience
  • Days and Hours of Availability (between 1:00pm to 10:00pm)
  • Contact Information (Phone Number, Email Address, Home Address)

For more information about Howard Precision Metals, please visit our website at https://www.howardprecision.com/ and like us on Facebook at https://www.facebook.com/howardprecisionmetals/

L’évolution historique des casinos français selon Casinara en détail

L’histoire des casinos français représente un fascinant voyage à travers les siècles, reflétant les transformations sociales, économiques et culturelles du pays. De leurs origines aristocratiques aux établissements modernes que nous connaissons aujourd’hui, ces temples du jeu ont traversé révolutions, guerres et mutations législatives pour devenir des institutions emblématiques du patrimoine français. Comprendre cette évolution permet d’appréhender non seulement l’histoire du divertissement, mais également celle des mœurs et de la réglementation française en matière de jeux d’argent.

Les origines aristocratiques et l’émergence des premiers établissements

Les racines des casinos français remontent au XVIIe siècle, bien avant l’apparition du terme “casino” lui-même. Les salons de jeu privés fleurissaient dans les résidences aristocratiques parisiennes, où la noblesse se réunissait pour pratiquer des jeux de cartes comme le pharaon, le lansquenet ou la bassette. Ces rassemblements n’étaient pas de simples divertissements, mais constituaient de véritables événements sociaux où se négociaient alliances politiques et mariages stratégiques.

Le véritable tournant survient au début du XIXe siècle avec l’apparition des stations thermales. Ces lieux de villégiature, fréquentés par la haute société venue “prendre les eaux”, cherchaient à diversifier leurs attractions. C’est ainsi que naît en 1804 le premier établissement de jeux officiellement reconnu à Spa, en Belgique, qui servira de modèle aux futurs casinos français. Le terme “casino”, emprunté à l’italien signifiant “petite maison”, désignait initialement un lieu de réunion et de divertissement avant de devenir synonyme d’établissement de jeux.

En France, les villes thermales comme Vichy, Aix-les-Bains et Enghien-les-Bains développent rapidement leurs propres établissements de jeux. La monarchie de Juillet puis le Second Empire voient dans ces casinos une opportunité économique majeure pour dynamiser les régions touristiques. L’architecture de ces bâtiments reflétait leur ambition : façades majestueuses, salons richement décorés, jardins somptueux. Le Casino de Monte-Carlo, bien que monégasque, influencera considérablement l’esthétique des établissements français avec son ouverture en 1863.

Les grandes réformes législatives et la structuration du secteur

L’histoire législative des casinos français est marquée par une alternance de périodes de tolérance et de répression. La loi du 21 mai 1836 constitue le premier texte majeur encadrant les jeux d’argent en France. Elle interdit les maisons de jeux à Paris et dans les communes environnantes, tout en autorisant leur exploitation dans les stations balnéaires, thermales et climatiques. Cette dichotomie géographique perdure encore aujourd’hui et explique pourquoi les grandes métropoles françaises sont dépourvues de casinos traditionnels.

La Troisième République apporte une nouvelle dimension réglementaire avec le décret-loi du 22 juillet 1907, qui établit un cadre strict pour l’exploitation des établissements de jeux. Ce texte fondateur impose des conditions drastiques : population minimale, caractère touristique de la commune, présence d’infrastructures culturelles. Les exploitants doivent obtenir une autorisation préfectorale et respecter des règles strictes concernant les jeux autorisés. Pour mieux comprendre cette évolution réglementaire et son impact sur le paysage actuel des jeux en France, des plateformes spécialisées comme https://casinara.com/ proposent des analyses détaillées de ces transformations historiques et de leurs conséquences contemporaines.

L’entre-deux-guerres marque l’âge d’or des casinos français. Les Années folles voient affluer une clientèle internationale fortunée dans les établissements de la Côte d’Azur, de Deauville ou de Biarritz. Le casino devient un lieu de sociabilité mondaine où se côtoient artistes, écrivains et hommes d’affaires. Cette période faste prend fin avec la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle de nombreux établissements sont réquisitionnés ou endommagés.

La reconstruction d’après-guerre s’accompagne d’une modernisation du secteur. La loi du 12 juillet 1983 apporte des modifications substantielles en autorisant l’installation de machines à sous dans les casinos, révolutionnant ainsi leur modèle économique. Ces appareils, initialement controversés, deviendront progressivement la principale source de revenus des établissements, dépassant largement les jeux de table traditionnels.

La révolution numérique et les nouveaux défis du XXIe siècle

L’avènement d’Internet à la fin du XXe siècle bouleverse profondément l’industrie des casinos. Les années 2000 voient l’émergence des casinos en ligne, initialement exploités depuis des juridictions étrangères et opérant dans un vide juridique en France. Cette situation crée une tension entre la protection du monopole des casinos terrestres et la réalité d’un marché numérique globalisé impossible à ignorer.

La loi du 12 mai 2010 relative à l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne marque un tournant historique. Elle légalise et encadre les paris sportifs, les paris hippiques et le poker en ligne, tout en maintenant l’interdiction des jeux de casino traditionnels sur Internet. Cette position intermédiaire reflète la volonté du législateur de protéger les établissements physiques tout en reconnaissant l’inéluctabilité de la transition numérique.

L’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL), devenue l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en 2020, assume désormais la mission de contrôler et réguler l’ensemble du secteur. Cette évolution institutionnelle témoigne de la complexification croissante de l’écosystème des jeux d’argent, désormais partagé entre établissements physiques traditionnels et plateformes numériques.

Les casinos terrestres ont dû s’adapter à cette nouvelle donne concurrentielle en diversifiant leurs offres. Beaucoup se sont transformés en véritables complexes de loisirs intégrant restaurants gastronomiques, spectacles, hôtels de luxe et centres de bien-être. Cette stratégie vise à proposer une expérience globale que le numérique ne peut reproduire, misant sur la dimension sociale et sensorielle du jeu en présentiel.

L’impact économique et social contemporain

Aujourd’hui, la France compte environ 200 casinos répartis sur l’ensemble du territoire, générant un chiffre d’affaires annuel de plusieurs milliards d’euros. Ces établissements emploient directement plus de 15 000 personnes et contribuent significativement aux budgets des communes qui les accueillent à travers diverses taxes et redevances. Le prélèvement de l’État sur les jeux représente une source de revenus fiscaux non négligeable, redistribuée notamment au profit de la Sécurité sociale.

L’évolution démographique de la clientèle constitue un enjeu majeur pour le secteur. Traditionnellement fréquentés par une population plutôt âgée et aisée, les casinos cherchent à rajeunir leur image et à attirer de nouveaux publics. Cette transformation passe par la modernisation des espaces, l’introduction de nouvelles technologies comme les tables de jeu électroniques, et le développement d’événements culturels et sportifs.

La question de l’addiction au jeu occupe une place croissante dans les préoccupations des exploitants et des autorités. Les casinos français ont développé des programmes de jeu responsable incluant des dispositifs d’auto-exclusion, des formations pour le personnel et des partenariats avec des associations spécialisées dans l’accompagnement des joueurs problématiques. Cette dimension sociale s’inscrit dans une prise de conscience collective des risques associés aux jeux d’argent.

L’évolution historique des casinos français illustre la capacité d’adaptation d’une industrie confrontée à des mutations profondes. De l’aristocratie du XIXe siècle aux défis numériques du XXIe siècle, ces établissements ont su traverser les époques en se réinventant constamment. Leur avenir dépendra de leur aptitude à concilier tradition et innovation, expérience physique et technologies digitales, tout en maintenant un équilibre délicat entre divertissement et responsabilité sociale. L’histoire nous enseigne que les casinos français ont toujours su s’adapter aux transformations de leur temps, suggérant qu’ils continueront à évoluer pour répondre aux attentes des générations futures.